Selon des sources proches du dossier, des responsables de l'administration Trump ont cherché des moyens de contourner la Commission d'assistance électorale des États-Unis (EAC) dans les semaines précédant le licenciement de son directeur exécutif, Steven Frid. L'EAC est une agence fédérale bipartite qui fournit des conseils sur l'administration électorale et certifie les systèmes de vote.
Les discussions, qui ont eu lieu au début de 2026, auraient porté sur l'exploration de voies juridiques pour réduire le rôle de l'EAC dans la supervision électorale. Les licenciements ont eu lieu le 10 juillet 2026, lorsque Frid et deux autres membres du personnel supérieur ont été renvoyés sans explication publique. Les quatre commissaires de l'EAC, répartis également entre démocrates et républicains, n'ont pas commenté les licenciements.
Les critiques affirment que ces mesures pourraient compromettre l'intégrité des élections de mi-mandat de 2026, car l'EAC joue un rôle clé dans la garantie de la sécurité des systèmes de vote. L'administration Trump n'a pas répondu aux demandes de commentaires. La Maison Blanche a refusé de confirmer ou d'infirmer les discussions, invoquant des questions de personnel.