L'ancien président américain Donald Trump a publiquement critiqué la gestion du trafic pétrolier par l'Iran dans le détroit stratégique d'Hormuz. Dans des remarques récentes, Trump a déclaré que l'Iran faisait un "très mauvais travail" pour laisser passer le pétrole par cette voie navigable vitale et a affirmé que ce n'était "pas l'accord que nous avons". Ces commentaires font référence aux tensions concernant la sécurité maritime et les expéditions de pétrole dans la région.
Le détroit d'Hormuz est un point de passage mondial critique, avec environ 20 à 21 % de la consommation mondiale de pétrole qui y transite chaque année. L'Iran a historiquement affirmé son contrôle sur le détroit et a périodiquement menacé de perturber la navigation en réponse aux sanctions internationales ou aux conflits. La critique de Trump semble liée aux préoccupations de longue date des États-Unis concernant la liberté de navigation et la capacité de l'Iran à restreindre les flux pétroliers.
Ces remarques interviennent dans un contexte géopolitique complexe. L'accord nucléaire iranien de 2015, dont Trump a retiré les États-Unis en 2018, ne régissait pas spécifiquement le transit par le détroit d'Hormuz. La sécurité et la navigation dans le détroit sont régies par le droit international, notamment la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer (CNUDM). La marine américaine maintient une présence dans la région pour assurer l'ouverture des voies maritimes.
En date d'avril 2026, il n'existe aucun rapport vérifié d'une perturbation importante et récente des expéditions de pétrole par le détroit attribuée à une action du gouvernement iranien. Les analystes du marché et les données d'expédition indiquent que le transit se poursuit, bien que la région reste un point central de risque géopolitique. La déclaration de Trump reflète une rhétorique politique persistante concernant la posture régionale de l'Iran et son impact sur les marchés mondiaux de l'énergie.