Dans son article d'opinion intitulé 'La transparence, témoin sans voix,' l'économiste Michel Santi critique l'état actuel de la transparence dans les systèmes financiers et gouvernementaux. Il soutient que, bien que la transparence soit souvent présentée comme une solution à la corruption et à l'inefficacité, elle échoue fréquemment à conduire à la responsabilité ou à l'action, restant un 'témoin silencieux' des problèmes persistants.
Santi cite des exemples de la finance internationale, où des exigences de divulgation existent mais ne sont pas appliquées, permettant à des pratiques opaques de persister. Il suggère que sans une surveillance robuste et des conséquences, la transparence devient une simple formalité plutôt qu'un outil de changement.
L'article appelle à une redéfinition de la transparence, mettant l'accent sur la nécessité d'une application active et d'un engagement public pour garantir que l'information mène à des réformes significatives. L'analyse de Santi est basée sur son expérience en tant qu'ancien banquier et régulateur financier.