La communauté trans réagit à la mise à jour du code d'égalité

Des activistes trans critiquent le nouveau code de pratique de l'EHRC comme 'humiliant' dans le débat sur les espaces non mixtes.

Trans community reacts to UK equality code update

Image: theguardian.com

Jeudi 21 mai 2026, la Commission pour l'égalité et les droits de l'homme (EHRC) a publié un code de pratique mis à jour, suscitant des réactions négatives de la communauté trans. Stephen Whittle, militant trans de premier plan, a qualifié les directives de 'plutôt humiliantes' alors qu'il assistait au Chelsea Flower Show avec sa femme.

Le code précise que les prestataires de services peuvent légalement exclure les personnes trans des espaces non mixtes si cela est jugé 'proportionné' pour atteindre un objectif légitime, comme la vie privée ou la sécurité. Cela fait suite à une décision de la Haute Cour en 2025 selon laquelle le 'sexe' dans la loi sur l'égalité de 2010 fait référence au sexe biologique.

Whittle, ancien professeur de droit à l'Université métropolitaine de Manchester, a déclaré au Guardian : 'On a l'impression d'être repoussés de plusieurs décennies.' L'EHRC a déclaré que le code vise à équilibrer les droits, mais les groupes de défense des trans avertissent qu'il pourrait accroître la discrimination.

En mai 2026, le code est soumis à l'approbation du Parlement, avec un vote prévu en juin. Le gouvernement n'a pas encore commenté le calendrier.

❓ Frequently Asked Questions

What does the EHRC's new code of practice say about trans people?

It says service providers can exclude trans people from single-sex spaces if it's a proportionate means of achieving a legitimate aim, like privacy or safety.

Why did Stephen Whittle call the code 'humiliating'?

He felt the guidance undermines trans identity and rights, comparing it to a step backward in legal protections.

When will the code of practice take effect?

It requires parliamentary approval, with a vote expected in June 2026; the government has not set a specific date.

📰 Source:
theguardian.com →
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