Des analystes énergétiques ont averti que le détroit d'Ormuz, un point de passage crucial pour les expéditions mondiales de pétrole, ne devrait pas être totalement ouvert à la libre navigation avant fin 2027. Cette évaluation, basée sur les tensions géopolitiques actuelles et les risques sécuritaires dans la région, suggère des perturbations prolongées pour le trafic pétrolier.
Selon des rapports de sociétés de sécurité maritime et de cabinets de conseil énergétique, le détroit a fait face à des risques accrus de confrontations navales et de blocus potentiels. Les analystes citent les conflits en cours impliquant l'Iran et des proxies régionaux comme facteurs clés retardant un retour à des opérations normales.
L'Agence internationale de l'énergie (AIE) a noté qu'une fermeture ou restriction prolongée pourrait avoir un impact significatif sur les prix mondiaux du pétrole et les chaînes d'approvisionnement. Environ 20 % du pétrole mondial transite quotidiennement par le détroit d'Ormuz.
Les compagnies maritimes ont déjà commencé à réacheminer leurs navires ou à augmenter les primes d'assurance pour les transits. La situation reste fluide, les efforts diplomatiques pour désamorcer les tensions se poursuivant mais montrant des progrès limités à la mi-2026.