Le 3 août 2026, la Cour supérieure de justice de Madrid a confirmé la condamnation de la militante d'extrême droite María Isabel Peralta à un an de prison pour incitation à la haine et à la discrimination contre les migrants marocains. Cette décision confirme le jugement précédent, marquant un précédent juridique important dans la lutte contre les discours de haine en Espagne.
Peralta, connue pour ses propos anti-immigration, avait tenu des déclarations dénigrantes visant les migrants marocains lors d'un événement public. La cour a estimé que ses propos dépassaient la liberté d'expression et constituaient une incitation claire à la haine, conformément au code pénal espagnol.
La peine, initialement prononcée par un tribunal inférieur, avait été contestée par la défense de Peralta, mais la cour de Madrid a rejeté l'appel, confirmant la peine de prison. La cour a souligné la nécessité de protéger les communautés migrantes vulnérables contre les attaques discriminatoires.
Des experts juridiques notent que cette affaire souligne le rôle du pouvoir judiciaire dans la répression des discours de haine, surtout dans un climat de xénophobie croissante en Europe. La décision a été saluée par les organisations de défense des droits des migrants, qui y voient un moyen de dissuasion contre des infractions similaires.