Le 24 août 2026, le gouvernement espagnol a fermement rejeté les nouvelles revendications du Maroc sur les villes autonomes de Ceuta et Melilla, situées sur la côte nord-africaine. Le ministère espagnol des Affaires étrangères a déclaré que les deux villes font partie intégrante de l'Espagne, invoquant des raisons historiques et juridiques.
Ce différend est ancien, le Maroc affirmant constamment que ces villes sont des territoires occupés. Cependant, l'Espagne maintient que sa souveraineté est reconnue par le droit international et appelle au respect de son intégrité territoriale.
En réponse aux dernières déclarations de responsables marocains, le ministre espagnol des Affaires étrangères a souligné qu'il n'y a pas de place pour la négociation sur ce sujet. L'Union européenne a également exprimé son soutien à la position espagnole, exhortant au dialogue pour maintenir la stabilité dans la région.
Cette question a périodiquement tendu les relations entre les deux pays, qui coopèrent par ailleurs sur la migration et le commerce. Les analystes notent que le moment choisi par le Maroc pourrait être lié à des considérations politiques intérieures, mais l'Espagne reste résolue dans sa position.