Le 23 août 2026, l'Assemblée nationale sud-africaine a commencé à débattre d'une motion de censure contre la présidente Thoko Didiza, déposée par les Combattants pour la liberté économique (EFF). Cette motion est perçue comme un test de cohésion au sein du Gouvernement d'unité nationale (GNU), qui comprend le Congrès national africain (ANC) et l'Alliance démocratique (DA).
L'EFF a critiqué Didiza pour une prétendue partialité dans les procédures parlementaires, notamment en ce qui concerne le traitement des motions et des débats de l'opposition. Le parti estime que la présidente n'a pas respecté l'impartialité, compromettant ainsi le rôle de contrôle du législatif.
Le débat intervient dans un contexte de tensions politiques accrues, le GNU étant confronté à des défis pour maintenir l'unité sur les priorités législatives clés. Le résultat du vote, attendu plus tard dans la journée, indiquera le niveau de soutien à la présidente à travers les lignes de parti.
Les analystes politiques notent que, bien que la motion ait peu de chances d'être adoptée en raison de la majorité combinée du GNU, elle pourrait exposer des divisions au sein de la coalition. L'ANC a exprimé sa confiance en Didiza, tandis que la DA n'a pas encore annoncé publiquement sa position.