Le président Cyril Ramaphosa a réagi à l'arrêt de la Cour constitutionnelle sur l'affaire Phala Phala, qui a jugé que le vote du Parlement sur cette question avait été influencé par une erreur de droit matérielle et était donc invalide.
L'arrêt de la Cour constitutionnelle, rendu le [date non vérifiée], a déclaré que la décision de l'Assemblée nationale de rejeter une motion pour une enquête indépendante sur le scandale de la ferme Phala Phala était inconstitutionnelle. La Cour a ordonné au Parlement de reconsidérer la question.
Dans sa réaction, Ramaphosa a déclaré qu'il respectait l'arrêt et qu'il se conformerait à la décision de la Cour. Il a souligné l'importance de l'État de droit et de la séparation des pouvoirs, notant que l'exécutif coopérera avec le Parlement pour mettre en œuvre l'arrêt.
L'affaire Phala Phala concerne le vol de devises étrangères à la ferme de Ramaphosa en 2020, ce qui a donné lieu à des allégations de blanchiment d'argent et de corruption. Le président a nié tout acte répréhensible.
Les analystes politiques affirment que cet arrêt pourrait avoir des implications significatives pour la présidence de Ramaphosa et la prochaine conférence électorale de l'ANC. L'opposition a appelé le président à démissionner, mais Ramaphosa a maintenu son innocence.