Le Qatar a joué le rôle de médiateur pour faciliter des pourparlers indirects entre les États-Unis et l'Iran, visant à relancer l'accord nucléaire de 2015, connu sous le nom de Plan d'action global commun (JCPOA). Selon des rapports d'Al Jazeera et de Reuters, les discussions ont commencé à Doha le 28 juin 2026, avec des responsables qataris faisant la navette entre les deux délégations. Un cessez-le-feu temporaire a été observé dans la région, bien qu'aucune confirmation officielle d'un accord formel n'ait été publiée.
Ces pourparlers surviennent après des mois de négociations bloquées à Vienne, le programme nucléaire iranien ayant enrichi de l'uranium jusqu'à 60 % de pureté, comme vérifié par l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). Les États-Unis ont maintenu leur campagne de pression maximale, mais les deux parties ont exprimé leur volonté d'explorer les voies diplomatiques par la médiation qatarie.
Le rôle du Qatar en tant que médiateur neutre a été salué par les observateurs internationaux, compte tenu de ses liens existants avec Washington et Téhéran. L'État du Golfe a déjà facilité des échanges de prisonniers et des livraisons d'aide humanitaire entre les deux pays.
Au 11 juillet 2026, aucune percée n'a été annoncée, mais les pourparlers se poursuivent. L'AIEA continue de surveiller les activités nucléaires de l'Iran, et les États-Unis n'ont levé aucune sanction. La situation reste fluide, avec d'autres cycles de discussions attendus.