Une coalition d'associations professionnelles au Maroc a demandé le retrait d'un amendement à la loi n°17-04 qui pourrait accorder aux pharmacies un monopole sur la vente de compléments alimentaires. L'amendement, actuellement à l'étude, restreindrait la distribution de ces produits aux pharmacies, ce qui pourrait faire grimper les prix et limiter l'accès des consommateurs.
Selon un rapport du Matin, la coalition soutient que cette mesure nuirait aux petites entreprises et créerait un avantage concurrentiel déloyal pour les pharmacies. Les associations représentent divers secteurs, notamment les magasins d'aliments naturels et les détaillants en ligne, qui craignent que le monopole n'entraîne une hausse des coûts pour les consommateurs.
En date du 13 juin 2026, aucune décision officielle n'a été prise concernant l'amendement. Le gouvernement n'a pas commenté publiquement les demandes de la coalition. Ce débat met en lumière les tensions persistantes entre les canaux de vente au détail traditionnels et l'industrie pharmaceutique au Maroc.