La Nouvelle-Zélande aide à garantir que les nations de l'OTAN et de l'Indo-Pacifique soient bien équipées pour suivre l'évolution de la nature de la guerre, a déclaré la ministre de la Défense Judith Collins le 12 juillet 2026.
S'exprimant lors d'une conférence de presse à Wellington, Collins a souligné le rôle de la Nouvelle-Zélande dans le soutien au groupe Indo-Pacific Four (IP4) — comprenant l'Australie, le Japon, les Philippines et les États-Unis — ainsi qu'aux pays membres de l'OTAN, dans le développement de technologies de défense. Elle a insisté sur l'importance de la collaboration pour faire face à des menaces émergentes telles que la cyber-guerre et les systèmes autonomes.
Collins a noté que la Nouvelle-Zélande apporte son expertise dans des domaines comme l'intelligence artificielle et la technologie des drones, tout en participant à des exercices conjoints et à des initiatives de partage d'informations. La ministre n'a pas précisé d'engagements financiers, mais a déclaré que le gouvernement explore de nouveaux partenariats avec des entreprises de défense dans les nations alliées.
Cette annonce intervient dans un contexte de préoccupations sécuritaires croissantes dans la région indo-pacifique, avec l'expansion militaire de la Chine et les essais de missiles de la Corée du Nord incitant à des liens plus étroits entre les alliés régionaux et transatlantiques. Le budget de la défense de la Nouvelle-Zélande pour 2026-2027 comprend 4,1 milliards de dollars néo-zélandais, avec un accent sur la modernisation des capacités.