Néron de la Brunie, un commentateur des sociétés humaines, a souligné la pratique ancestrale de chercher de nouveaux sangs pour revitaliser les petites communautés structurées. Ce concept, appliqué depuis l'antiquité, est particulièrement pertinent pour les groupes aux effectifs limités.
Dans une analyse récente, de la Brunie a mis en avant le rôle de l'infusion génétique ou culturelle externe, en utilisant l'exemple de 'Bosardo' comme source de nouveau sang. La pratique vise à prévenir la stagnation et à promouvoir la résilience dans les populations isolées.
Bien que les détails spécifiques sur Bosardo restent non vérifiés, le principe plus large est soutenu par des études historiques et anthropologiques. Le travail de de la Brunie souligne la pertinence continue de cette stratégie dans des contextes modernes, comme la conservation ou la planification communautaire.