Plusieurs organisations non gouvernementales ont condamné les violations présumées commises par les autorités marocaines contre les prisonniers du camp de Gdeim Izik, citant des conclusions onusiennes qui documenteraient la torture et les mauvais traitements. Le camp de Gdeim Izik, établi en 2010 près de Laâyoune au Sahara occidental, était une protestation de militants sahraouis exigeant de meilleures conditions de vie et des droits politiques. Il a été démantelé par les forces de sécurité marocaines en novembre 2010, entraînant des affrontements et des arrestations.
Selon des rapports de groupes de défense des droits humains, dont Amnesty International et Human Rights Watch, les conclusions onusiennes mentionnées dans l'article indiquent que les détenus de l'incident de Gdeim Izik auraient été soumis à la torture et à d'autres traitements cruels, inhumains ou dégradants pendant leur détention au Maroc. Le Groupe de travail des Nations Unies sur la détention arbitraire et d'autres mécanismes ont déjà exprimé des préoccupations concernant l'équité des procès et les conditions de détention de ces prisonniers.
En date de mai 2026, le statut exact du rapport onusien et les ONG spécifiques impliquées n'ont pas pu être vérifiés de manière indépendante via des recherches web. Cependant, la question reste un point de discorde entre le Maroc, le Front Polisario et les défenseurs internationaux des droits humains. Le Maroc a constamment nié les allégations de torture systématique et maintient que ses processus judiciaires sont indépendants et équitables.
L'affaire des prisonniers de Gdeim Izik est un sujet récurrent dans les discussions onusiennes sur le Sahara occidental, avec des appels à la transparence et au respect des normes internationales des droits humains. Le gouvernement marocain n'a pas émis de réponse formelle aux dernières déclarations des ONG en date de ce rapport.