Le Maroc accélère la modernisation de ses infrastructures de transport, et les grands chantiers suscitent un intérêt croissant de la part des acteurs économiques internationaux, notamment les entreprises chinoises. L'un des projets phares est l'extension du réseau ferroviaire à grande vitesse, qui relie actuellement Tanger à Casablanca.
Selon des rapports récents, la China Railway Construction Corporation (CRCC) a été présélectionnée pour le contrat de construction d'une nouvelle ligne à grande vitesse entre Kénitra et Marrakech. Ce projet s'inscrit dans le plan plus large du Maroc visant à étendre son réseau TGV pour relier les grandes villes, y compris Agadir, et à se préparer pour la Coupe du Monde de la FIFA 2030, que le Maroc co-organisera avec l'Espagne et le Portugal.
L'implication des entreprises chinoises ne se limite pas au rail. Elles sont également actives dans la construction de ports, comme le port Dakhla Atlantique, et dans des projets d'énergie renouvelable, notamment des parcs solaires et éoliens. Cette coopération s'aligne sur le partenariat stratégique entre le Maroc et la Chine dans le cadre de l'initiative Belt and Road, qui a facilité l'investissement et le transfert de technologie.
La poussée des infrastructures au Maroc vise également à renforcer la compétitivité économique et l'intégration régionale. Le gouvernement a priorisé des projets qui améliorent la connectivité, réduisent les temps de trajet et soutiennent la logistique et le commerce. La nouvelle ligne à grande vitesse devrait réduire considérablement le temps de trajet entre Kénitra et Marrakech, améliorant la mobilité des passagers et des marchandises.
Bien que le calendrier exact et les détails du financement soient encore en cours de finalisation, la tendance est claire : les entreprises chinoises deviennent des partenaires clés dans l'agenda ambitieux des infrastructures du Maroc, reflétant une relation économique approfondie entre les deux pays.