Le Parlement marocain a approuvé une réforme importante du code électoral, une étape clé avant les élections locales prévues en 2026. La nouvelle loi, adoptée le 12 mars 2026, abaisse officiellement l'âge de vote de 21 à 18 ans, un changement annoncé par le roi Mohammed VI dans un discours en 2023.
Une mesure centrale de la réforme est l'instauration d'un quota obligatoire pour les jeunes. Les partis politiques devront désormais inclure des candidats âgés de 40 ans ou moins sur leurs listes pour les conseils locaux, le pourcentage spécifique devant être défini par un décret ultérieur. Cette mesure vise à accroître la représentation politique des jeunes générations.
Le paquet de réformes comprend également des dispositions destinées à renforcer l'intégrité du processus électoral. Ces mesures se concentrent sur le renforcement des mécanismes de contrôle et des réglementations sur le financement des campagnes pour garantir une plus grande transparence lors des futurs scrutins.
Les analystes considèrent cette mise à jour législative comme un effort pour moderniser le paysage politique marocain et impliquer une plus grande partie de la population, notamment les jeunes, dans le processus démocratique. Les changements seront d'abord testés lors des élections municipales et régionales nationales prévues pour 2026.