Le Premier ministre marocain Aziz Akhannouch est sous le feu des critiques après des informations faisant état d'une répression sévère des manifestants. Selon des organisations de défense des droits de l'homme, plus de 600 personnes ont été arrêtées, certaines condamnées à cinq ans de prison pour avoir appelé à manifester sur les réseaux sociaux.
Ces arrestations s'inscrivent dans un contexte de troubles sociaux persistants, alimentés par des griefs économiques et des demandes de réformes politiques. Le gouvernement a justifié ses actions comme nécessaires au maintien de l'ordre public, mais les critiques estiment que la réponse a été disproportionnée.
Des organismes internationaux, dont les Nations Unies, ont appelé à la retenue et au respect de la liberté d'expression. La situation reste tendue, avec d'autres manifestations attendues dans les semaines à venir.