Les prix du bétail au Maroc ont fortement augmenté dans les semaines précédant l'Aïd al-Adha, qui devrait être célébrée fin mai ou début juin 2026. Cette hausse est attribuée à une grave sécheresse qui a réduit la disponibilité des pâturages et fait grimper le coût des aliments pour animaux.
Selon des rapports locaux, le prix des moutons, l'animal traditionnel pour le sacrifice, a augmenté de 20 à 30 % par rapport à l'année précédente. Certains éleveurs et commerçants ont exprimé leur inquiétude quant à une possible baisse de la demande en raison des prix élevés, alors que de nombreuses familles marocaines luttent contre le coût de la vie.
Le gouvernement marocain a annoncé des mesures pour stabiliser le marché, notamment l'importation de moutons vivants en provenance de pays comme l'Espagne et la Roumanie, ainsi que l'octroi de subventions pour les aliments pour animaux. Cependant, l'impact de ces mesures reste incertain à l'approche de la fête.
L'Aïd al-Adha, également connue sous le nom de Fête du Sacrifice, est l'une des fêtes religieuses les plus importantes au Maroc, et l'achat d'un mouton est une tradition profondément enracinée. La flambée des prix a suscité des discussions sur l'accessibilité de ce rituel pour les familles à faible revenu.