Le Maroc organise des élections législatives, avec des observateurs qui s'attendent à un taux d'abstention élevé. Ces élections se déroulent dans un contexte de désillusion du public envers les partis politiques et d'absence d'améliorations tangibles dans la vie quotidienne de nombreux citoyens.
La participation électorale a été une préoccupation lors des précédents scrutins. Aux élections législatives de 2016, le taux de participation était de 43 %, et à celles de 2021, il est tombé à 50,35 % selon les chiffres officiels. De nombreux Marocains, en particulier les jeunes, expriment peu de confiance dans le fait que le vote apportera un changement significatif.
Les élections se déroulent dans un contexte de défis économiques, notamment un chômage élevé et une inflation importante. Les analystes politiques notent que la frustration envers la classe politique et la perception que les décisions sont prises ailleurs contribuent à l'apathie des électeurs.
Malgré la faible participation attendue, ces élections sont importantes pour la composition du prochain parlement et gouvernement. Les résultats façonneront le paysage politique marocain pour les années à venir.