Selon les dernières données de la Banque mondiale pour 2025, les transferts de fonds des Marocains résidant à l'étranger représentent 7,5% du PIB du Maroc, tandis que ceux de la diaspora algérienne ne représentent que 0,7% du PIB de l'Algérie. Cela correspond à un rapport de 10,7, ce qui signifie que les transferts marocains pèsent dix fois plus dans l'économie nationale que ceux de l'Algérie.
Ces chiffres soulignent le rôle économique important de la diaspora marocaine, qui envoie chaque année des fonds substantiels. En revanche, les contributions de la diaspora algérienne sont relativement plus faibles, reflétant des différences dans les schémas migratoires, la taille de la diaspora et les conditions économiques.
Les experts notent que les transferts de fonds sont une source cruciale de devises pour le Maroc, contribuant à financer les importations et à soutenir la consommation des ménages. Pour l'Algérie, le ratio plus faible peut être dû à une diaspora plus petite à l'étranger ou à des canaux financiers alternatifs.
Ces statistiques proviennent du rapport Migration and Development Brief de la Banque mondiale, qui suit les flux mondiaux de transferts de fonds. Les données soulignent la dépendance variable des économies nord-africaines à l'égard de leurs communautés expatriées.