Des allégations ont fait surface selon lesquelles le Maroc aurait tenté d'infiltrer l'Assemblée populaire nationale (APN) algérienne avec une taupe pour la prochaine mandature législative. Ces affirmations, non vérifiées de manière indépendante, suggèrent qu'un agent marocain aurait été recruté pour recueillir des renseignements au sein du parlement algérien.
Le gouvernement marocain a catégoriquement démenti ces accusations, les qualifiant d'infondées et faisant partie d'une campagne de diffamation. Dans un communiqué officiel, le ministère marocain des Affaires étrangères a déclaré que ces allégations sont 'sans fondement et visent à nuire aux relations bilatérales entre les deux pays.'
Les autorités algériennes n'ont pas officiellement commenté l'affaire. L'APN est la chambre basse du parlement algérien, et toute infiltration constituerait une grave atteinte à la sécurité nationale. Cependant, aucune preuve concrète n'a été présentée pour étayer ces affirmations.
Cet incident survient dans un contexte de tensions persistantes entre le Maroc et l'Algérie, qui sont tendues en raison de questions telles que le différend sur le Sahara occidental et l'influence régionale. Les deux pays se sont accusés mutuellement d'espionnage par le passé, mais ces dernières allégations restent non étayées.
En date du 7 juin 2026, aucun autre développement n'a été signalé. L'histoire continue d'être surveillée par des analystes régionaux, qui mettent en garde contre des conclusions hâtives sans informations vérifiées.