À l'approche des élections législatives de 2026 au Maroc, de nombreux jeunes Marocains expriment un profond scepticisme quant au processus électoral et à la capacité des partis politiques à répondre à leurs préoccupations. Ce sentiment s'inscrit dans une tendance plus large de désengagement politique des jeunes dans le pays.
Selon diverses enquêtes et rapports, les jeunes Marocains affichent de faibles niveaux de confiance dans les institutions politiques et les partis. Un rapport de 2021 du Conseil économique, social et environnemental (CESE) a souligné que les jeunes se sentent exclus des processus décisionnels et sont désillusionnés par la politique traditionnelle.
Les prochaines élections, prévues pour 2026, testeront si les partis politiques peuvent réengager cette démographie. Cependant, sans mesures concrètes pour lutter contre le chômage des jeunes, l'éducation et l'inclusion sociale, le scepticisme risque de persister.
Bien que la date exacte des élections n'ait pas été officiellement annoncée, elles devraient avoir lieu en 2026, après les précédentes élections de 2021. Le gouvernement n'a pas encore commenté d'initiatives spécifiques pour stimuler la participation des jeunes.