La députée marocaine Najwa Koukouss, membre du Parti authenticité et modernité (PAM) et présidente de son conseil national, a signalé un nouvel incident impliquant une clinique privée. Selon son témoignage, la clinique aurait exigé un paiement de 10 000 dirhams (environ 1 000 dollars) avant d'accepter de soigner un bébé. L'incident a relancé le débat public sur les pratiques des établissements de santé privés au Maroc.
Koukouss a partagé son expérience sur les réseaux sociaux, la décrivant comme une 'nouvelle mauvaise expérience' avec une clinique privée. Elle n'a pas nommé la clinique spécifique ni fourni la date de l'incident, mais son récit a suscité une large attention et des critiques de la part des citoyens et des activistes. La députée est une critique virulente du système de santé, notamment en ce qui concerne l'accès et les coûts.
Le système de santé marocain comprend à la fois des prestataires publics et privés. Alors que les hôpitaux publics sont censés offrir des soins gratuits ou à faible coût, ils sont souvent confrontés à la surpopulation et à des pénuries de ressources, ce qui pousse beaucoup de gens à se tourner vers les cliniques privées. Cependant, des rapports faisant état de cliniques exigeant des paiements initiaux, parfois avant des soins d'urgence, ont suscité des appels à une réglementation plus stricte.
En date de juillet 2026, aucune réponse officielle n'a été signalée de la part du ministère de la Santé ou de la clinique concernée. L'incident s'ajoute aux discussions en cours sur la réforme du système de santé au Maroc, y compris des propositions visant à améliorer la surveillance des établissements médicaux privés et à garantir que les soins d'urgence ne soient pas refusés en raison de l'incapacité de payer.