Une mère marocaine de six enfants, qui était placée en rétention administrative en France, a été libérée le [date], selon [source]. Cependant, elle reste sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et pourrait toujours être expulsée.
La femme, dont l'identité n'a pas été divulguée, était détenue à [lieu] avant sa libération. Son cas a attiré l'attention de groupes de défense des droits qui ont souligné sa situation familiale et le fait que ses enfants, dont certains sont de nationalité française, seraient affectés par son expulsion.
Au 15 août 2026, sa situation juridique reste précaire. Elle doit se présenter régulièrement aux autorités et respecter les conditions de sa libération. Son avocat a déclaré qu'ils continueront à contester l'ordre d'expulsion, arguant qu'il viole son droit à la vie familiale en vertu du droit européen.
Le ministère français de l'Intérieur n'a pas commenté ce cas précis, mais a réaffirmé que les décisions en matière d'immigration sont prises au cas par cas, conformément à la loi française et aux décisions de justice.