Maati Monjib, historien et militant marocain des droits humains, a publiquement salué le processus démocratique sénégalais suite à la récente élection présidentielle. Dans des déclarations rapportées par des médias marocains et internationaux, Monjib a souligné la passation pacifique du pouvoir au candidat d'opposition Bassirou Diomaye Faye comme une réussite significative.
Les commentaires de Monjib, formulés début avril 2026, contrastent le climat politique sénégalais avec celui d'autres nations, incluant le Maroc. Il a spécifiquement salué le rôle de la société civile et du pouvoir judiciaire sénégalais dans la garantie de l'intégrité électorale. Ces remarques ont suscité des débats sur les réseaux sociaux et dans les cercles politiques concernant la gouvernance démocratique en Afrique de l'Ouest et du Nord.
Ces éloges publics venant d'une figure connue pour ses critiques de l'autoritarisme soulignent le statut du Sénégal comme un exemple démocratique relatif dans une région connaissant des reculs. Les analystes notent que cette reconnaissance transfrontalière met en lumière l'importance symbolique des transitions électorales réussies.