Monique Barbut, ancienne responsable de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification, suit les réunions de crise sur les incendies de forêt en cours dans le sud de la France depuis sa résidence secondaire dans le Var, après que sa démission d'un poste environnemental clé a été annulée par le gouvernement français.
Selon des rapports vérifiés, Barbut avait soumis sa démission de son poste de présidente de l'Office français de la biodiversité (OFB) début juillet 2026, invoquant des désaccords sur la politique gouvernementale. Cependant, la démission a été rejetée par le ministère de la Transition écologique le 15 juillet 2026, lui permettant de continuer à occuper son poste.
Depuis lors, Barbut participe à des réunions de crise virtuelles concernant les incendies de forêt qui ravagent la région du Var depuis le 20 juillet 2026. Elle coordonne avec les autorités locales depuis son domicile dans la région, qui a été directement touché par les incendies.
Les incendies ont brûlé plus de 5 000 hectares de forêt et forcé l'évacuation de plusieurs villages. L'implication de Barbut a été saluée par certains groupes environnementaux, bien que des critiques remettent en question l'efficacité d'une participation à distance pendant une crise.