À l'approche des élections de mi-mandat de 2026, la politique de l'administration Biden envers l'Iran est de nouveau sous les projecteurs. Les derniers développements montrent que les efforts diplomatiques pour relancer le Plan d'action global commun (JCPOA) restent au point mort, tandis que l'Iran continue d'étendre son programme nucléaire, selon des rapports de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).
Ces derniers mois, l'Iran a enrichi de l'uranium jusqu'à 60 % de pureté, bien au-dessus des 3,67 % autorisés par l'accord nucléaire de 2015. L'AIEA a confirmé dans son dernier rapport trimestriel que le stock d'uranium hautement enrichi de l'Iran continue de croître, suscitant des inquiétudes parmi les experts en non-prolifération.
Parallèlement, les tensions régionales persistent, avec des milices soutenues par l'Iran actives en Irak et en Syrie, et des attaques continues contre les forces américaines dans la région. L'administration Biden a répondu par des frappes ciblées, mais les critiques estiment qu'une stratégie plus décisive est nécessaire pour dissuader une escalade.
À l'approche des élections de mi-mandat, la politique iranienne est devenue un enjeu partisan. Les législateurs républicains accusent l'administration d'être trop indulgente, tandis que certains démocrates plaident pour une diplomatie continue. Le résultat des élections pourrait influencer considérablement l'avenir des relations américano-iraniennes.