L'ancien président tunisien Moncef Marzouki est sous le feu des critiques après avoir apparemment tenu des propos qui semblent s'aligner sur le narratif marocain concernant le conflit du Sahara occidental. La controverse a émergé en août 2026, des critiques accusant Marzouki de réécrire l'histoire et de trahir la cause de l'autodétermination sahraouie.
Selon des rapports, Marzouki, qui a été président de la Tunisie de 2011 à 2014, aurait fait des déclarations lors d'une visite ou d'une interview qui ont été perçues comme soutenant les revendications territoriales du Maroc sur le Sahara occidental. Cela marque un changement significatif par rapport à sa position antérieure, où il avait exprimé sa solidarité avec le Front Polisario et le peuple sahraoui.
Le contexte exact et le libellé des déclarations de Marzouki restent flous, car l'article original est derrière un paywall. Cependant, le contrecoup a été rapide, beaucoup dans la région et au-delà condamnant son changement de position présumé. Certains ont suggéré que Marzouki pourrait chercher à améliorer ses relations avec le Maroc ou à s'aligner sur des dynamiques régionales plus larges.
Cet incident met en lumière la sensibilité persistante de la question du Sahara occidental, qui reste un point de discorde majeur entre le Maroc et le Front Polisario, soutenu par l'Algérie. Les Nations unies ont longtemps appelé à un référendum sur l'autodétermination, mais les négociations sont bloquées depuis des décennies.
À ce jour, Marzouki n'a pas publiquement répondu aux critiques. Les détails complets de ses remarques et leurs implications sont encore en cours d'émergence, et une vérification supplémentaire est nécessaire.