La junte militaire malienne, qui a pris le pouvoir lors d'un coup d'État en 2020, montre des signes de tension mais ne s'est pas effondrée, selon des analystes. Les divisions internes et les défis économiques ont augmenté, mais le régime reste en contrôle fin avril 2026.
La junte, dirigée par le colonel Assimi Goïta, a fait face à une pression croissante de la part d'organismes régionaux comme la CEDEAO, qui a imposé des sanctions après le coup d'État. Cependant, le gouvernement a maintenu son emprise grâce à une combinaison de force militaire et de manœuvres politiques.
Les difficultés économiques, notamment l'inflation et la réduction de l'aide étrangère, ont alimenté le mécontentement public. La junte a également lutté contre des problèmes de sécurité, car des groupes jihadistes continuent d'opérer dans certaines parties du pays. Malgré ces défis, aucun mouvement d'opposition majeur n'a émergé pour menacer le régime.
Les observateurs internationaux notent que, bien que la junte soit sous pression, elle n'a pas encore fait face à un défi sérieux à son autorité. La situation reste fluide, avec un potentiel de nouvelle instabilité ou d'un retour progressif à un régime civil.