Une lettre ouverte signée par plus de 100 universitaires et experts en droit international d'institutions telles que Harvard, Yale et Stanford affirme que les récentes frappes militaires américaines en Iran pourraient constituer des crimes de guerre. Publiée début avril 2026, la lettre soutient que ces frappes, qui auraient ciblé des installations à Téhéran et d'autres régions, violent les principes fondamentaux du droit international humanitaire, notamment la proportionnalité et la distinction.
Le département de la Défense américain a déclaré que les opérations, menées fin mars 2026, étaient des réponses précises à des menaces spécifiques contre le personnel et les intérêts américains. Les responsables soutiennent que toutes les actions étaient conformes au droit des conflits armés et nécessaires à la légitime défense.
La lettre des experts juridiques conteste cette justification, évoquant des dommages collatéraux potentiellement excessifs et remettant en question l'immédiateté de la menace invoquée. Ce document a relancé le débat sur les cadres juridiques régissant l'usage de la force et la responsabilité dans les conflits.
Au 3 avril 2026, aucune enquête formelle n'a été annoncée par des organismes internationaux comme la Cour pénale internationale. La Maison Blanche a rejeté ces allégations, réaffirmant son engagement en faveur d'une action militaire légale.