Les ambulanciers et les premiers intervenants du sud du Liban opèrent dans un péril extrême en raison des frappes aériennes israéliennes persistantes, alors que les hostilités entre le Hezbollah et Israël se poursuivent. Des rapports vérifiés de mars 2026 détaillent de multiples incidents où des ambulances et des centres médicaux ont été endommagés ou détruits, entravant gravement les services d'urgence.
Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a à plusieurs reprises condamné les attaques contre les travailleurs et les établissements de santé dans la zone de conflit, soulignant leur statut protégé par le droit international humanitaire. Les équipes de la défense civile rapportent travailler par équipes pour récupérer les victimes, souvent pendant de brèves accalmies dans les bombardements.
Les autorités locales affirment que les bombardements soutenus ont paralysé l'infrastructure de santé de la région, forçant l'évacuation de plusieurs hôpitaux et laissant le personnel médical restant submergé. L'ONU a documenté un nombre important de victimes civiles, dont du personnel médical, depuis le début de l'escalade.