Au Royaume-Uni, les écoles d'équitation ne sont pas soumises à une réglementation ou à un enregistrement obligatoire, ce qui signifie que n'importe qui peut créer une école sans contrôle ni vérification des antécédents via le Disclosure and Barring Service (DBS). Ce manque d'exigence légale a suscité des inquiétudes concernant la sécurité des enfants et le bien-être animal, comme le rapportent la British Horse Society (BHS) et d'autres organisations.
Selon la BHS, bien qu'il existe des systèmes d'approbation volontaires comme le BHS Approved Riding School scheme, ceux-ci ne sont pas juridiquement contraignants. En 2026, il n'existe aucun registre gouvernemental pour les écoles d'équitation, et les instructeurs ne sont pas tenus de détenir des qualifications spécifiques. Cela contraste avec d'autres pays comme l'Irlande, où les écoles doivent être enregistrées auprès des autorités locales et faire l'objet d'inspections.
Les militants, y compris la BHS, ont appelé à un agrément obligatoire et à des vérifications DBS pour tout le personnel des écoles d'équitation. Un rapport de 2023 du groupe parlementaire multipartite pour le bien-être des chevaux a souligné les risques, notamment les instructeurs non qualifiés et les mauvaises conditions de bien-être. Cependant, en mai 2026, aucune loi n'a été adoptée pour combler cette lacune.
Il est conseillé aux parents de vérifier si une école d'équitation est approuvée par la BHS ou l'Association of British Riding Schools (ABRS) avant d'y inscrire leurs enfants. Ces systèmes volontaires exigent des inspections régulières et une vérification du personnel, offrant une certaine garantie de sécurité et de normes.