Le sénateur de Nandi, Samson Cherargei, a demandé que les policiers et autres personnels de sécurité soient autorisés à voter lors des élections générales, arguant qu'aucun Kenyan ne devrait être privé de ses droits en raison de sa profession. Il a fait ces remarques en s'opposant à une interdiction proposée de diffuser en direct les résultats électoraux.
Cherargei a déclaré que la loi actuelle, qui interdit aux agents de sécurité de voter, est discriminatoire et sape la participation démocratique. Il a souligné que les policiers sont d'abord des citoyens et devraient avoir le droit d'exercer leur droit constitutionnel de vote.
En ce qui concerne l'interdiction de diffusion en direct, Cherargei a fait valoir que la transparence du processus électoral est cruciale. Il a dit que permettre au public de diffuser les résultats en direct améliorerait la responsabilité et réduirait les litiges. Le sénateur a exhorté la Commission électorale indépendante (IEBC) à adopter la technologie pour garantir des élections libres et équitables.
Ces propositions interviennent avant les prochaines élections générales au Kenya, où les parties prenantes débattent des réformes électorales. La position de Cherargei a suscité des réactions mitigées, certains soutenant la mesure pour l'inclusivité, d'autres s'inquiétant des implications sécuritaires.