Les chefs de la sécurité kenyane font face à un examen minutieux accru suite à une recrudescence de la violence politique et des attaques de gangs organisés, communément appelées 'goonisme', dans plusieurs comtés. Si ces allégations sont confirmées, elles pourraient intensifier les préoccupations du public quant à la gestion de la sécurité par le gouvernement, selon des rapports de médias locaux.
Selon une recherche d'articles de presse récents, la violence a été signalée dans des comtés tels que Kisumu, Nairobi et certaines parties de la vallée du Rift, avec des incidents impliquant des groupes armés perturbant des rassemblements politiques et ciblant des opposants. Le Service national de police n'a pas encore publié de déclaration officielle sur les allégations, mais des enquêtes internes seraient en cours.
Des groupes de défense des droits de l'homme ont appelé à une action immédiate, citant un schéma d'impunité. L'Autorité indépendante de contrôle de la police (IPOA) a également lancé une enquête sur la conduite de hauts responsables de la sécurité. Aucune arrestation n'a été effectuée au 14 juillet 2026.