Le 26 avril 2026, le groupe lié à al-Qaïda, Jama'at Nusrat al-Islam wal-Muslimin (JNIM), a revendiqué la responsabilité d'une série d'attaques coordonnées visant des sites militaires et civils dans plusieurs villes du Mali, selon des rapports vérifiés de sources d'information locales et internationales.
Les attaques, survenues aux premières heures du matin, ont frappé au moins trois villes, dont la capitale Bamako, ainsi que Sévaré et Mopti. Les rapports préliminaires indiquent que les assauts ont impliqué des attentats-suicides et des attaques armées, entraînant un nombre indéterminé de victimes parmi les forces de sécurité et les civils.
Les autorités maliennes n'ont pas encore publié de bilan officiel, mais des sources de sécurité ont confirmé que les attaques étaient bien coordonnées et visaient à saper le contrôle du gouvernement. La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) a condamné la violence et appelé à la retenue.
Le JNIM, actif dans la région du Sahel depuis des années, a déjà revendiqué la responsabilité d'attaques similaires contre les forces maliennes et internationales. La déclaration du groupe, diffusée sur les réseaux sociaux, a averti de nouvelles opérations si le gouvernement poursuit ses campagnes militaires contre les groupes insurgés.
Les observateurs internationaux, notamment l'Union africaine et le gouvernement français, ont exprimé leur inquiétude face à l'escalade de la violence au Mali, qui connaît une résurgence de l'activité djihadiste malgré les efforts de paix en cours. La situation reste fluide, avec les forces de sécurité en état d'alerte élevé dans tout le pays.