L'Iran a mené des frappes militaires de représailles contre des infrastructures énergétiques dans plusieurs États du Golfe. Cette action fait suite à une attaque présumée israélienne contre une installation de gaz naturel iranienne plus tôt cette semaine, que Téhéran a imputée à Israël. Les tensions régionales se sont considérablement aggravées.
Des rapports vérifiés indiquent que les forces iraniennes ont ciblé une importante raffinerie de pétrole dans la région occidentale de l'Arabie saoudite. Des frappes simultanées ont été signalées sur des installations de gaz naturel liquéfié (GNL) au Qatar et sur au moins deux raffineries de pétrole au Koweït. Les premières évaluations font état de dégâts importants et d'incendies sur plusieurs sites, bien que le bilan complet des victimes soit en attente.
Les gouvernements de l'Arabie saoudite, du Qatar et du Koweït ont condamné les attaques comme des violations de la souveraineté et des menaces pour la sécurité énergétique mondiale. Le Conseil de sécurité des Nations Unies devrait convoquer une session d'urgence. Les prix mondiaux du pétrole ont bondi après l'annonce, reflétant les inquiétudes du marché concernant les perturbations de l'approvisionnement en provenance de cette région productrice d'énergie cruciale.
Cet échange marque une escalade significative dans le conflit latent de longue date entre l'Iran et Israël, impactant désormais directement les infrastructures des États arabes voisins du Golfe. Des efforts diplomatiques sont en cours pour éviter une guerre régionale plus large.