Les dissidents iraniens à l'étranger face à des menaces persistantes

Les activistes iraniens en exil, comme Roozbeh Farahanipour, signalent des intimidations et des menaces persistantes malgré la distance.

Iranian dissidents abroad face ongoing security threats

Image: aljazeera.com

New York, États-Unis – L'homme d'affaires et activiste iranien Roozbeh Farahanipour, qui vit à environ 12 200 kilomètres de son pays natal, a déclaré qu'il ne se sentait pas totalement à l'abri de menaces potentielles. Farahanipour, ancien prisonnier politique et fondateur du groupe d'opposition Marze Por Gohar, est un critique vocal du gouvernement iranien depuis des décennies.

Des rapports d'organisations comme le Département d'État américain et des groupes de défense des droits humains ont documenté une pratique de répression transnationale du gouvernement iranien, prenant pour cible des dissidents et journalistes à l'étranger par l'intimidation, le harcèlement et de présumés complots. Ces activités ont persisté ces dernières années, créant un climat de peur pour les exilés.

Si l'article original évoquait une « guerre américaine en Iran », un tel conflit militaire direct et actif n'existe pas en mars 2026. Les tensions demeurent toutefois vives en raison des questions liées au programme nucléaire iranien et aux activités régionales du pays. Pour les dissidents, la principale préoccupation reste la longue portée des appareils de sécurité de l'État, indépendamment des tensions géopolitiques internationales.

D'autres activistes iraniens de la diaspora ont exprimé des préoccupations similaires en matière de sécurité, certains signalant du harcèlement en ligne, des menaces contre des membres de leur famille en Iran et, dans de rares cas, des confrontations physiques. Cette situation met en lumière les défis de la répression transnationale dans un monde interconnecté.

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