Selon un protocole d'accord signé le 16 juin 2026, l'Iran a accepté de diluer son stock d'uranium enrichi à une pureté de 3,67% sous la supervision de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). L'accord, négocié à Vienne, vise à apaiser les préoccupations internationales concernant le programme nucléaire iranien.
Le protocole stipule qu'à la signature, un mécanisme sera établi pour que les États-Unis libèrent des fonds et avoirs iraniens gelés. Le montant exact et le calendrier de la libération des fonds doivent être négociés, mais l'accord est considéré comme un pas vers la désescalade.
Le directeur général de l'AIEA, Rafael Grossi, a confirmé que des inspecteurs auront accès aux principales installations nucléaires en Iran pour vérifier le processus de dilution. L'accord ne couvre pas d'autres aspects des activités nucléaires iraniennes, comme l'enrichissement à Fordow ou Natanz, mais se limite au stock existant.
Les responsables iraniens ont déclaré que la dilution est une mesure de confiance volontaire, tandis que les États-Unis ont souligné que l'allègement des sanctions est conditionné au respect total de l'accord. L'accord a été salué par les médiateurs européens mais critiqué par certains législateurs américains qui estiment qu'il ne traite pas du développement de missiles balistiques.