L'Iran subit des perturbations et un ralentissement sévères et continus d'internet en mars 2026, alors que des rapports font état de nouvelles manifestations. Des organisations de surveillance des réseaux ont documenté des baisses significatives de la connectivité, affectant particulièrement les services de données mobiles.
Ces perturbations, qui incluent un throttling sévère de la bande passante et le blocage de plateformes spécifiques, sont mises en œuvre pendant des périodes de troubles sociaux. Cela s'inscrit dans une logique de censure numérique utilisée par les autorités lors de vagues de protestations précédentes pour limiter la circulation de l'information et l'organisation.
L'accès aux plateformes de communication internationales et aux applications de médias sociaux reste fortement restreint dans le pays. Ces mesures ont considérablement entravé la capacité des citoyens à communiquer localement et mondialement, suscitant l'inquiétude des défenseurs des droits numériques concernant les black-outs informationnels.
Bien qu'une coupure nationale complète ne soit pas actuellement vérifiée, les perturbations ciblées représentent une stratégie continue de contrôle numérique. La situation reste fluide, les niveaux de connectivité fluctuant en fonction des tensions régionales et des réponses sécuritaires.