Le ministère iranien des Affaires de la jeunesse et des Sports a appelé les jeunes à travers le pays à former des "chaînes humaines" symboliques aux entrées des centrales électriques et d'autres installations énergétiques critiques. Cet appel, lancé ces derniers jours, encourage la participation pour démontrer "l'unité nationale" et protéger les infrastructures vitales du pays.
Cette initiative intervient dans un contexte de tensions régionales accrues et fait suite à une série de cyberattaques et de sabotages présumés ciblant les infrastructures iraniennes ces dernières années. Les responsables iraniens ont fréquemment accusé des adversaires étrangers, dont les États-Unis et Israël, d'être à l'origine de telles attaques, bien que ces affirmations spécifiques ne soient souvent pas vérifiées de manière indépendante.
Il n'existe pas d'information vérifiable concernant un ultimatum spécifique d'un président américain, actuel ou ancien, relatif au détroit d'Ormuz et lié à cet appel récent à l'action. Le détroit d'Ormuz reste un point de passage stratégique majeur pour le pétrole, et les tensions dans la région ressurgissent périodiquement autour des questions de sécurité maritime et de l'application des sanctions.
L'événement de la chaîne humaine est présenté par les autorités comme un geste civil et symbolique de solidarité, et non comme une mobilisation militaire. Des appels similaires à des manifestations publiques autour de sites sensibles ont été utilisés en Iran par le passé lors de périodes de tensions géopolitiques.