Le 14 juin 2026, les médias d'État iraniens ont rapporté que les États-Unis avaient mené des frappes aériennes qui auraient touché des réservoirs fournissant de l'eau potable à 10 villages dans une région non spécifiée. Les rapports, citant des responsables iraniens, accusent les États-Unis de violer le droit international en ciblant des infrastructures civiles.
Selon les sources iraniennes, les frappes ont endommagé des systèmes d'approvisionnement en eau, affectant potentiellement l'accès à l'eau potable pour les populations locales. Ces allégations n'ont pas été vérifiées de manière indépendante par des observateurs internationaux ou des responsables américains.
L'armée américaine n'a pas émis de réponse officielle aux allégations à la date de ce rapport. Historiquement, les États-Unis ont nié cibler des infrastructures civiles dans leurs opérations, affirmant prendre des précautions pour éviter les dommages civils.
Le droit international humanitaire interdit les attaques contre des objets indispensables à la survie de la population civile, tels que les installations d'eau potable. Si elles sont confirmées, de telles frappes pourraient constituer une violation des Conventions de Genève.