En juillet 2026, l'Islande n'a aucun projet actif de reprendre les négociations d'adhésion à l'Union européenne. Le pays a déposé sa candidature en 2009 après la crise financière, mais les discussions ont été suspendues en 2013 et la demande a été officiellement retirée en 2015.
L'opinion publique islandaise reste divisée sur l'adhésion à l'UE. Un sondage de 2024 de l'Institut de recherche en sciences sociales de l'Université d'Islande a montré 38 % en faveur de l'adhésion, 37 % opposés et 25 % indécis. Les principaux points de blocage incluent la gestion des pêcheries, les subventions agricoles et les préoccupations de souveraineté.
L'Islande est déjà membre de l'Espace économique européen (EEE) et de l'espace Schengen, ce qui lui donne accès au marché unique de l'UE et à la libre circulation des personnes sans adhésion complète. Le pays utilise également sa propre monnaie, la couronne islandaise, plutôt que l'euro.
Ces dernières années, aucun grand parti politique n'a fait de l'adhésion à l'UE une priorité. Le gouvernement actuel, une coalition du Parti de l'indépendance, du Parti du progrès et du Mouvement vert de gauche, n'a signalé aucune intention de rouvrir les discussions d'adhésion.