Le secrétaire général du Hezbollah, Naim Qassem, a déclaré le 23 mai 2026 que le groupe ne désarmera pas, affirmant que ses armes sont essentielles pour la résistance contre Israël. Dans un discours télévisé, il a rejeté toute négociation entre le Liban et Israël, critiqué le gouvernement libanais pour sa gestion de la situation et condamné les sanctions américaines contre le Liban.
Qassem a défendu l'institution financière du Hezbollah, al-Qard al-Hassan, qui a été ciblée par des sanctions américaines pour avoir prétendument financé des activités militantes. Il a également exprimé son soutien à l'Iran et à la cause palestinienne, en particulier à Gaza, dans un contexte de tensions régionales persistantes.
Ces déclarations interviennent alors que le Liban fait face à des crises politiques et économiques, le rôle du Hezbollah restant une question controversée. Le groupe est désigné comme organisation terroriste par les États-Unis et plusieurs autres pays, mais il détient un pouvoir politique et militaire important au Liban.