Une étude récente publiée dans la revue JAMA Pediatrics a révélé que les enfants à qui l'on prescrit des agonistes du récepteur GLP-1 pour perdre du poids, pour un prédiabète ou un diabète de type 2 présentent un risque important de carences nutritionnelles. Selon ces recherches, près d'un patient pédiatrique sur six (16,8 %) a reçu un diagnostic de carence nutritionnelle au cours de la première année de traitement.
Les médicaments GLP-1, tels que le sémaglutide et le liraglutide, imitent une hormone qui régule l'appétit et la glycémie. Bien qu'efficaces pour la gestion du poids et le contrôle du diabète, ils peuvent également réduire la prise alimentaire, entraînant potentiellement une consommation insuffisante de vitamines et de minéraux essentiels. L'étude souligne la nécessité d'une surveillance et d'un soutien nutritionnel dans cette jeune population.
Les experts insistent sur le fait que ces résultats ne suggèrent pas que les médicaments GLP-1 doivent être évités chez les enfants, mais plutôt que les professionnels de santé doivent être vigilants quant aux carences potentielles. Des analyses sanguines régulières et des conseils diététiques peuvent aider à atténuer les risques. Cette étude s'ajoute au corpus croissant de recherches sur les effets secondaires de ces médicaments de plus en plus populaires.
En septembre 2026, les médicaments GLP-1 continuent d'être prescrits aux enfants sous certaines conditions, et des recherches en cours évaluent leur innocuité et leur efficacité à long terme. Les parents et les soignants sont invités à discuter de toute préoccupation avec l'équipe médicale de leur enfant.