À la Coupe du monde 2026, la France est le premier exportateur de talents footballistiques : 45 joueurs nés ou formés en France représentent 12 autres sélections nationales, selon une étude de l'Observatoire du football CIES. Cela fait de la France le pays comptant le plus de joueurs dans le tournoi qui ne jouent pas pour leur nation d'origine.
Ce phénomène est particulièrement visible dans les équipes africaines : le Sénégal, le Maroc, la Tunisie, le Cameroun et l'Algérie comptent chacun plusieurs joueurs nés en France dans leurs effectifs. Par exemple, l'équipe du Sénégal comprend plusieurs joueurs formés dans des académies françaises, comme celles du Paris Saint-Germain et de l'Olympique Lyonnais.
Cette tendance reflète la profondeur du système de développement des jeunes en France, qui produit un grand nombre de joueurs professionnels. Beaucoup choisissent de représenter les pays de leurs parents ou grands-parents, une pratique autorisée par les règles d'éligibilité de la FIFA. La Fédération française de football a reconnu cela comme un signe de l'influence footballistique du pays.
Parallèlement, l'équipe de France elle-même reste l'une des plus fortes, avec un effectif issu de sa population diversifiée. La Coupe du monde 2026, co-organisée par les États-Unis, le Canada et le Mexique, a mis en lumière cette portée mondiale du football français.