Dans une récente tribune, l'ancien Premier ministre français Manuel Valls a critiqué la diplomatie française concernant l'Iran, estimant qu'elle est devenue « inaudible » sur la scène internationale. Valls, dans son article, a souligné la position incohérente de la France sur l'accord nucléaire iranien et son manque perçu de stratégie claire comme facteurs clés sapant son influence.
Valls a souligné que la France, en tant que signataire du Plan d'action global commun (JCPOA) de 2015, a eu du mal à maintenir une position unifiée, surtout après le retrait américain en 2018 et les violations iraniennes ultérieures. Il a fait valoir que cette incohérence a érodé la crédibilité de la France auprès des alliés et des adversaires.
L'ancien Premier ministre a également noté les divisions internes au sein du gouvernement français et de l'Union européenne, qui ont empêché une approche cohérente du programme nucléaire iranien et de ses activités régionales. Il a appelé à une politique étrangère française plus affirmée et fondée sur des principes pour restaurer sa voix au Moyen-Orient.
En date d'avril 2026, la France continue de s'engager dans des efforts diplomatiques avec l'Iran, mais la critique de Valls reflète les débats en cours sur l'efficacité de la diplomatie européenne face à des défis géopolitiques complexes.