Gonen Usishkin, ancien PDG de la compagnie aérienne nationale israélienne El Al, a nié les accusations de surfacturation pendant la pandémie de COVID-19. Ces allégations, rapportées par des médias israéliens comme Haaretz et The Times of Israel, concernent une période en 2020 où la compagnie exploitait des "vols de rapatriement" limités pour les citoyens bloqués à l'étranger.
Usishkin, qui a été PDG de 2018 à 2022, a déclaré que les prix des billets étaient fixés en fonction des coûts opérationnels et de la demande, et non pour exploiter les passagers. Ces vols ont eu lieu pendant un arrêt mondial des voyages, alors que les coûts d'exploitation pour les compagnies aériennes étaient exceptionnellement élevés en raison de logistiques complexes et de mandats de faible occupation.
Le contexte inclut une action collective intentée en 2022 contre El Al par des passagers affirmant avoir payé des prix exorbitants pour ces vols essentiels. La compagnie aérienne a précédemment défendu sa tarification, invoquant les circonstances sans précédent de la pandémie.
En avril 2026, la procédure judiciaire relative à cette action collective est une question d'ordre public, bien que des développements récents spécifiques n'aient pu être vérifiés de manière indépendante. Cette affaire souligne les débats en cours sur l'éthique des entreprises pendant les urgences mondiales.