Alors que l'élection présidentielle de la FIFA approche en 2027, les critiques se font de plus en plus entendre : remplacer simplement le président actuel Gianni Infantino ne résoudra pas les problèmes de gouvernance profondément enracinés de l'organisation. Infantino, qui dirige la FIFA depuis 2016, a supervisé une croissance commerciale significative mais a également fait face à des controverses sur l'expansion des formats de la Coupe du monde et des préoccupations en matière de droits humains dans les pays hôtes.
Les partisans de la réforme soutiennent que des changements structurels sont essentiels, notamment des limites de mandat, une plus grande transparence dans les processus de candidature et une surveillance indépendante des décisions de la FIFA. Le Conseil de l'Europe a précédemment appelé à des réformes de gouvernance plus solides, et divers acteurs du football ont fait écho à ces demandes.
Bien qu'Infantino n'ait pas confirmé s'il briguerait un nouveau mandat, le débat sur l'orientation future de la FIFA s'intensifie. Les candidats à la présidence, le cas échéant, ne se sont pas encore manifestés publiquement, mais la conversation sur la réforme dominera probablement la période précédant l'élection.
Les experts suggèrent que sans changements systémiques, le prochain président, qu'il s'agisse d'Infantino ou d'un successeur, héritera des mêmes défis. L'appel à la réforme ne concerne pas seulement le leadership mais la structure même de l'instance dirigeante du football.