Le 18 juillet 2026, l'Union européenne a émis un ordre formel exigeant que Google ouvre son système d'exploitation Android aux assistants d'intelligence artificielle concurrents. La décision, annoncée par la Commission européenne, vise à accroître la concurrence sur le marché de l'IA mobile.
Selon l'ordre, Google doit permettre aux services d'IA tiers, tels que les assistants vocaux et les fonctionnalités de chatbot, de fonctionner sur les appareils Android avec un accès égal aux fonctions système. Cela inclut la possibilité de définir des assistants IA rivaux comme options par défaut, une pratique auparavant restreinte par les conditions de licence de Google.
L'action de l'UE fait suite à une enquête préliminaire qui a révélé que les pratiques de Google pourraient violer la loi sur les marchés numériques (DMA), qui cible les comportements anticoncurrentiels des grandes plateformes technologiques. La Commission a déclaré que cette mesure vise à favoriser l'innovation et le choix des consommateurs dans le secteur de l'IA en pleine évolution.
Google n'a pas encore répondu publiquement à l'ordre. L'entreprise dispose de 30 jours pour se conformer ou risquer des amendes pouvant atteindre 10 % de son chiffre d'affaires annuel mondial. Ce développement marque une étape importante dans les efforts continus de l'UE pour réguler l'influence des grandes technologies sur les technologies émergentes.