Les rapports de durabilité des entreprises échouent souvent en raison de problèmes de qualité des données, d'un manque de normalisation et d'exigences réglementaires changeantes. Selon une enquête KPMG de 2025, 79 % des entreprises déclarent désormais leurs performances en matière de durabilité, mais seulement 35 % disposent d'une assurance sur leurs données.
Les défaillances courantes incluent des mesures incohérentes entre les départements, des erreurs de collecte manuelle de données et des difficultés à suivre les émissions de Scope 3. La directive européenne sur les rapports de durabilité des entreprises (CSRD), en vigueur depuis 2024, impose des rapports détaillés à environ 50 000 entreprises, augmentant la pression pour l'exactitude.
Les experts recommandent d'investir dans des logiciels intégrés, de former le personnel et de s'aligner sur des cadres comme la Global Reporting Initiative (GRI) ou le Sustainability Accounting Standards Board (SASB) pour améliorer la fiabilité.